Les tournois de tennis les plus rémunérateurs : classement prize money

En bref
L’essentiel à retenir : Wimbledon reste le tournoi le plus lucratif avec une dotation record de 59 millions d’euros en 2025, mais l’égalité hommes-femmes dans les Grands Chelems marque l’histoire du tennis. Pour un joueur, même une défaite précoce à Roland-Garros rapporte 68 000 euros, soulignant que ces tournois sont une manne économique cruciale pour les pros, bien au-delà des premières pages des classements.
En bref
L’essentiel à retenir : Wimbledon reste le tournoi le plus lucratif avec une dotation record de 59 millions d’euros en 2025, mais l’égalité hommes-femmes dans les Grands Chelems marque l’histoire du tennis. Pour un joueur, même une défaite précoce à Roland-Garros rapporte 68 000 euros, soulignant que ces tournois sont une manne économique cruciale pour les pros, bien au-delà des premières pages des classements.

Tu suis de près les tournois de tennis et tu t’interroges sur les vrais gains des joueurs en 2025 ? Découvre le classement des tournois les plus rémunérateurs, avec des chiffres officiels : Wimbledon en tête avec 59,1 millions d’euros de dotation, suivi de près par l’US Open, Roland-Garros et l’Open d’Australie.

On décortique pour toi les écarts de répartition des primes, la parité salariale hommes-femmes dans les Grands Chelems, et les coûts cachés derrière un chèque à sept chiffres.

Spoiler : même un premier tour peut rapporter une somme folle, mais les dépenses (staff, déplacements, matériel) bouffent une partie du pactole. On te dit tout sans langue de bois.

Sommaire

Le prize money au tennis, bien plus qu'un simple chèque

Tu suis les grands tournois et tu t’es déjà demandé combien les stars du tennis empochaient réellement ? Le prize money, c’est bien plus qu’un simple chèque qui change de main à la fin d’un match. C’est en fait l’ossature financière d’une carrière de joueur professionnel. Bien sûr, les montants que tu entends dans les médias sont impressionnants, mais ils ne racontent qu’une partie de l’histoire.

Derrière ces chiffres, se cachent des réalités économiques complexes qui varient selon les tournois, les performances et les saisons de chaque sportif.

On va décortiquer ensemble les coulisses de ces gains astronomiques, en commençant par le classement des tournois du Grand Chelem qui sortent leur chéquier le plus épais en 2025. Alors, quel tournoi a versé le plus gros chèque cette année ? Suivons le fil des billets verts, des euros et des livres sterling.

Le prize money structure la carrière et dévoile les coulisses financières du tennis.

le prize money au tennis bien plus qu un simple cheque

Grand Chelem 2025 : le classement des tournois qui paient le plus

Wimbledon, toujours en tête ?

Wimbledon reste le tournoi le plus généreux avec une dotation de 53,5 millions de livres (63,5 M€). Ses champions de simple empochent 3 millions de livres (3,5 M€), +11,1 % par rapport à 2024. Même un premier tour perdu vaut 66 000 £ (78 000 €), +10 % cette année. Cette logique de répartition valorise à la fois les sommets et les bases, selon le All England Club.

L'US Open, Roland-Garros et l'Open d'Australie : comment se positionnent-ils ?

L’US Open s’impose avec 90 millions de dollars de dotation (+20 %). Ses vainqueurs gagnent 5 M$, un record absolu surclassant même Wimbledon en euros. Roland-Garros aligne 56,35 M€ (+5,21 %), avec 2,55 M€ pour les champions.

L’Open d’Australie affiche 96,5 M AUD (58 M€), la victoire valant 3,5 M AUD (2,3 M€), renforçant son attractivité avec des gains en hausse de 6,37 % pour l’ensemble du tableau.

TournoiDotation GlobalePrime Vainqueur (Simple H/F)
Wimbledon53,5 M £ (63,5 M €)3 M £ (3,5 M €)
US Open90 M $5 M $
Roland-Garros56,352 M €2,55 M €
Open d’Australie96,5 M AUD3,5 M AUD
tableau grand chelem 2025

La parité hommes-femmes, une règle d'or dans les Majeurs

Depuis Wimbledon en 2007, les quatre Grands Chelems versent des primes identiques aux hommes et aux femmes. Un principe acquis en 2006 à Paris, qui fait du tennis un précurseur dans l’égalité sportive. Une garantie rassurante pour les joueuses : leurs gains ne dépendent que de leurs performances, sans biais.

À noter que cette équité n’est pas généralisée au circuit, ce qui souligne le rôle pionnier des Majeurs.

grand chelem 2025 le classement des tournois qui paient le plus

Combien gagne un joueur à chaque tour ? Le cas de Roland-Garros

À Roland-Garros 2025, la dotation totale atteint 56,352 millions d’euros, en hausse de 5,21 % par rapport à 2024. Même une défaite précoce reste rentable : un joueur éliminé dès le premier tour empochera 78 000 €, une somme qui couvre une partie des frais liés à la saison (entraîneur, déplacements, hébergement).

Notamment, le tournoi garantit l’égalité des gains entre hommes et femmes en simple, un point crucial pour la crédibilité du circuit.

Même une défaite au premier tour d’un Grand Chelem peut représenter une somme importante, couvrant une partie des frais d’un joueur pour plusieurs mois.

Pour un joueur ou une joueuse de simple, les gains par tour sont :

  • Vainqueur : 2 550 000 €

  • Finaliste : 1 275 000 €

  • Demi-finaliste : 690 000 €

  • Quart de finaliste : 440 000 €

  • Huitième de finaliste (R16) : 265 000 €

  • Troisième tour (R32) : 168 000 €

  • Deuxième tour (R64) : 117 000 €

  • Premier tour (R128) : 78 000 €

Les qualifications offrent aussi des récompenses : 43 000 € pour le troisième tour, 29 500 € pour le deuxième et 21 000 € pour le premier. Ce système assure des gains même en cas d’élimination précoce, un soutien précieux pour les joueurs du circuit secondaire. Une progression de quelques tours peut transformer une saison financièrement, surtout pour les athlètes en quête de stabilité.

combien gagne un joueur a chaque tour le cas de roland garros

Le prize money brut, ce n'est pas le salaire net

Attention, le montant affiché est loin d’arriver sur le compte. Les gains en tournoi sont des revenus bruts, soumis à dépenses et impôts. Comprendre la réalité économique est essentiel.

Les coûts cachés de la vie de pro

Derrière les gains, les dépenses incontournables :

  • Le staff : coach, kiné, agent…

  • Voyages et hébergement : dizaines de semaines par an à travers le monde.

  • Matériel : raquettes, cordages, chaussures…

  • Impôts : gains taxés dans le pays du tournoi.

Une saison coûte entre 30 000 et 60 000 €. Pour un joueur comme Pierre-Hugues Herbert, les frais de compétition (déplacements, hôtels) représentent 65 % des dépenses totales.

Gagner sa vie au tennis : à partir de quel classement ?

Pour les joueurs classés au-delà de la 100e place, la situation est précaire. Être dans le top 150 permet d’être rentable, le top 100 offre un revenu stable. Les joueuses WTA entre la 100e et la 150e place génèrent entre 5,5 et 8,2 millions de dollars mais doivent couvrir leurs frais.

Pour la majorité des pros, le tennis est un investissement constant. Le prize money sert d’abord à financer la saison avant de devenir un revenu.

Pierre-Hugues Herbert n’a dégagé des recettes excédentaires qu’après 9 ans de carrière.

Dans le tennis, les revenus sont d'abord utilisés pour payer les frais avant de générer un bénéfice réel.

le prize money brut ce nest pas le salaire net

Et les joueurs, qui a le plus gagné en 2025 ?

Les grosses pointures du tennis engrangent des sommes colossales en 2025. Les joueurs qui montent sur les plus hautes marches des tournois les plus prestigieux empochent les plus grosses bourses.

  • Top 3 ATP 2025 (gains en tournoi) :

    • 1. Carlos Alcaraz (~15,6 M$)

    • 2. Jannik Sinner (~11,5 M$)

    • 3. Novak Djokovic (~4,6 M$)

  • Top 3 WTA 2025 (gains en tournoi) :

    • 1. Aryna Sabalenka (~12,1 M$)

    • 2. Iga Swiatek (~9,3 M$)

    • 3. Coco Gauff (~6,6 M$)

Derrière ces chiffres impressionnants, on retrouve systématiquement les meilleurs performeurs des tournois majeurs. Ces montants représentent uniquement les gains en tournoi, sans compter les énormes revenus de sponsoring qui viennent s’ajouter pour les stars mondiales du circuit.

Derrière les chiffres impressionnants du prize money, la réalité des joueurs est plus nuancée. Même si les Grand Chelem offrent des montants record, les coûts liés à la carrière professionnelle rappellent qu’un chèque miroir n’est qu’un premier pas vers la stabilité financière.

les joueurs qui a le plus gagne en 2025

FAQ : Les tournois de tennis les plus rémunérateurs : classement prize money

Quel est le tournoi de tennis le mieux rémunéré en 2025 ?

En 2025, c’est Wimbledon qui reste le tournoi le plus généreux avec une dotation record de 59,1 millions d’euros au total. Pour vous donner une idée, c’est un peu plus de 450 000€ qui sont distribués chaque match de gagné pour les joueurs du tableau principal. Ce tournoi culte allie prestige et rémunération exceptionnelle, un must sur le circuit ATP et WTA.

Rien que pour la victoire en simple, la championne de Roland-Garros 2025 repart avec la coquette somme de 2,55 millions d’euros. Et le finaliste ou la finaliste n’est pas non plus mal servi avec 1,275 million d’euros. Ce qui est impressionnant aussi, c’est que même une défaite au premier tour vaut quand même 78 000€, une somme conséquente pour couvrir les frais de déplacements du circuit.

C’est une question qui mérite réflexion. Selon les chiffres, il faut viser le top 150 mondial pour commencer à être rentable, et le top 100 pour vivre confortablement de sa carrière. Pour vous donner un ordre d’idée, un joueur classé autour de la 100ème place mondiale peut espérer entre 500 000€ et 1 million d’euros par an, mais attention, il faut déduire de ces gains les frais d’équipe (coach, préparateur physique, kiné), les voyages, l’hébergement et les impôts. En gros, c’est un métier coûteux à exercer!

Pour l’instant en 2025, c’est Carlos Alcaraz qui domine les gains du circuit avec 15,6 millions de dollars de prize money récoltés. En WTA, Aryna Sabalenka brille avec 12,1 millions de dollars. Suivent Jannik Sinner (11,5 millions) et Iga Swiatek (9,3 millions). Bien sûr, ces chiffres ne comprennent que les gains en tournoi, sans compter les contrats de sponsoring qui peuvent doubler ou tripler ces montants pour les têtes d’affiche.

Quand on parle de vraies fortunes, il faut regarder les carrières longues et les contrats commerciaux. Serena Williams, avec 94,8 millions de dollars de gains en carrière (hors sponsoring), domine ce classement. Suivent de près Iga Swiatek et Aryna Sabalenka avec plus de 42 millions chacune. En hommes, Roger Federer détient le record des gains cumulés avec plus de 130 millions d’euros en carrière, sans compter les 1 milliard de dollars récoltés avec ses partenariats commerciaux.

C’est un métier onéreux. Comptez facilement entre 180 000 et 300 000 euros par an selon que vous ayez ou non un staff complet. Entre les billets d’avion, les hôtels, les repas, le matériel et l’équipe (entraîneur, kiné), les frais s’accumulent vite. Un joueur du top 100 peut espérer couvrir ces frais grâce aux gains en tournoi, mais les joueurs du top 100-200 doivent souvent s’appuyer sur des sponsors ou des aides institutionnelles pour équilibrer les comptes.

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